FOOTMERCATO / INSOLITES : LES PERLES DE LA SEMAINE

FOOTMERCATO / INSOLITES : LES PERLES DE LA SEMAINE
INSOLITES : LES PERLES DE LA SEMAINE

Un footballeur pris de court par son passeport, un gardien de but à la sauce Forrest Gump et les Bleus piégés par des humoristes... voilà le programme de cette nouvelle édition des insolites.

Le faux passeport de Robbie Savage

Prenez un footballeur, un aéroport et un passeport, mélangez le tout et vous obtiendrez un insolite de la semaine ! Le joueur de Derby County devait prendre l'avion direction Amsterdam pour disputer un match amical. Il présente son passeport à la douanière et soudain, c'est le drame : « Vous savez, si vous vous étiez rasé et si vous aviez mis du maquillage, vous auriez pu passer avec ça. ». Le joueur de Derby County a en effet emmené avec lui non pas son passeport, mais celui de sa femme ! La douanière ne s'est bien évidemment pas laissée abuser. Malgré ses cheveux longs, Robbie Savage ne ressemble tout de même pas à sa femme Sarah.

Cours Victor, cours !

Manger, bouger. Le slogan fait fureur depuis quelques mois en France. Chaque spot publicitaire concernant la nourriture s'accompagne de cette devise. Victor Valdes aurait-il un peu trop manger ? Cela semble être le cas. Lors du match opposant le Rubin Kazan au FC Barcelone, le portier catalan a parcouru 7km ! L'équivalent de 940 aller-retours entre le poteau droit et le poteau gauche de ses cages ! En moyenne, un gardien de but fait 3 bornes par match. Victor Valdes aurait-il quelques kilos à éliminer en vue des vacances ? Les -10 °C affichés en Russie lors de ce match l'auraient-ils incité à courir pour se réchauffer ? Le portier du Barça préparerait-il une reconversion comme marathonien ? Mulder et Scully se sont emparés du dossier, mais n'ont pas encore la réponse. À moins que la vérité soit ailleurs.

Action Discrète met les Bleus au supplice

Semaine de l'équipe de France oblige, les médias étaient braqués sur le terrible Irlande-France. Mardi, en conférence de presse, nombreux étaient les journalistes présents. Parmi eux, des faux journalistes faisant en réalité partie d'Action Discrète, groupe d'humoristes sévissant sur Canal+. Les humoristes ont ainsi posé des questions incongrues à Julien Escudé, Alou Diarra et Aly Cissokho. Le lendemain, c'est sur le terrain d'entraînement qu'ils ont frappé. Se faisant passer cette fois pour des supporters irlandais, ils ont fredonné des « Rendez-vous à Croke Park, on va fuck you ! ». Avant le match face à l'Irlande qualificatif pour la Coupe du Monde 2006, les Bleus avaient été piégés par Gérald Dahan. Résultat des courses : victoire 1-0. Cette fois, c'est Action Discrète qui a frappé. Encore une victoire 1-0. Les humoristes devraient chambrer les Bleus avant chaque rencontre.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 16 novembre 2009 13:57

FOOTMERCATO / FORMES A L'OL, ILS SONT PORTES DISPARUS

FOOTMERCATO / FORMES A L'OL, ILS SONT PORTES DISPARUS
FORMES A L'OL, ILS SONT PORTES DISPARUS

Le centre de formation de l'Olympique Lyonnais est, si ce n'est le meilleur, l'un des meilleurs centres de formation de l'hexagone. C'est ainsi que la saison passée, l'Olympique Lyonnais a remporté la finale du championnat de France des équipes réserves, aux dépens de Sochaux. Que dire aussi des joueurs formés à l'OL et qui sont aujourd'hui des vedettes à part entière. Ludovic Giuly, Sidney Govou ou bien encore Karim Benzema... autant d'internationaux tricolores confirmés qui rayonnent sur les terrains de football.

Mais forcément, le centre de formation ne peut pas amener toutes les jeunes pousses au plus haut niveau et certains sont susceptibles de voir leurs espoirs de L1 et de Ligue des Champions filer sous leurs yeux. Julien Viale (en photo) est l'un d'entre eux. Formé à l'OL, l'avant-centre a bénéficié d'un temps de jeu assez conséquent sous les ordres de Paul Le Guen. Au même titre que Bryan Bergougnoux, il devait devenir l'une des valeurs sûres de la Ligue 1. Cela ne se fera jamais. Il évolue aujourd'hui à Ajaccio en Ligue 2 et a marqué à 3 reprises depuis le début de saison. Que dire alors de Jérémy Berthod. En 2003-2004, le tout jeune arrière gauche explose aux yeux de la France du football. Titulaire indiscutable, il est même comparé à Bixente Lizarazu. Un statut lourd à porter et l'arrivée d'Eric Abidal le poussent inexorablement sur le banc. Il tente de rebondir à Monaco puis à Auxerre, sans succès pour le moment.

Autre attaquant autre échec, Grégory Bettiol. Au centre de formation, son sens du but fait des ravages. Pourtant, cela ne se traduira jamais en professionnel. Il joue quelques bouts de matches sous l'ère Houllier avant de s'exiler à Troyes. Aujourd'hui en National, Bettiol a inscrit 3 buts en 10 rencontres. S'il y a bien une carrière qui s'est vu briser en plein rêve, c'est celle de Kevin Jacmot. Tout jeune, Kevin est présenté comme le futur du football français. En compagnie de Jérémy Berthod, Anthony Le Tallec ou Florent Sinama-Pongolle, il remporte la Coupe du Monde des moins de 17 ans en 2000, une première en France. Passé pro, le jeune prodige est prêté à Bastia pour gagner immédiatement du temps de jeu. Il se blesse gravement et ne trouve alors aucun club professionnel pour se relancer. Il joue alors à Lyon-la-Duchère (CFA). Perdu de vue, il refait surface en Belgique et évolue à l' Excelsior Virton qui végète en troisième division belge.

Comme quoi, même les meilleurs centres de formation peuvent connaître quelques travers. Il n'est malheureusement pas possible de donner à tous ces jeunes une place dans l'élite du football français. Des blessures, des choix de carrière critiquables... autant de facteurs qui peuvent entrer en compte. Malgré tout, le centre lyonnais reste l'un des plus performants de France. Maxime Gonalons, Clement Grenier, Ishak Belfodil ou encore Yannis Tafer commencent à pointer le bout de leur nez. Et d'autres devraient suivre.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 04:36

FOOTMERCATO / ENTRETIEN AVEC... CHRISTIAN GOURCUFF : "YOANN VOLE DE SES PROPRES AILES"

FOOTMERCATO / ENTRETIEN AVEC... CHRISTIAN GOURCUFF : "YOANN VOLE DE SES PROPRES AILES"
ENTRETIEN AVEC... CHRISTIAN GOURCUFF : "YOANN VOLE DE SES PROPRES AILES"

Incroyable Lorient est 5ème de Ligue 1 ! Les Merlus réalisent un début de saison tonitruant. En atteste sa brillante victoire le week-end dernier face à Boulogne-sur-Mer 5-0. Si Kevin Gameiro étonne avec une 5e place au classement des buteurs (6 buts), c'est le classement des passeurs qui prouve la qualité de jeu du club breton. Aux 3 premières places, on retrouve 3 Lorientais !

Il faut dire qu'avec un entraîneur comme Christian Gourcuff, le beau jeu est une philosophie, un leitmotiv incessant. Père d'un certain Yoann, devenu la coqueluche du football français, le coach lorientais est avant tout l'un des techniciens les plus respectés de l'hexagone. Le football, son club, ses ambitions, son fils et l'équipe de France... Christian Gourcuff balaye pour nous toute l'actualité. Entretien.

FootMercato : Vous êtes entraîneur depuis maintenant de nombreuses années. En quoi le football a évolué ?

Christian Gourcuff : C'est surtout l'environnement autour qui a changé et cela joue. Il y a des intérêts qui sont multipliés, notamment sur le plan économique. Cela a changé les comportements, les jugements. Tout s'accélère. On est dans le très court terme. La société évolue, le foot aussi. Après, le footballeur n'a pas trop changé. Même si on peut dire, et c'est banal, que le jeu s'est accéléré. Il existe une évolution d'ordre technique et tactique avec une pression quasi permanente et beaucoup moins d'espaces. Le joueur est tout de même devenu plus individualiste et c'est dur de fédérer un effectif.

Lorient, un groupe surprenant

FM : Lorient est actuellement 5e du championnat et semble tourner à plein régime. Êtes-vous surpris du rendement de vos joueurs ?

CG : je suis surpris oui. Si au début de saison on nous avait dit qu'on serait 5es à la mi-novembre, on ne l'aurait pas cru. L'intersaison a été compliquée pour nous avec un changement de propriétaire, des cadres du groupe qui sont partis tard, ce qui a quelque peu plombé notre recrutement. L'équipe n'était pas forcément prête lors de la reprise, mais nous sommes montés en puissance. Le groupe vit bien, des joueurs comme Arnold Mvuemba progressent de match en match. Cela se traduit par des prestations plus qu'abouties.

FM : Lorient recrute des joueurs peu connus, mais qui pourtant font des merveilles chez les Merlus. Comment faites-vous pour dénicher autant de perles rares ?

CG : sur le plan économique, on n'a pas trop le choix donc on recrute des joueurs pas trop connus. Ces dernières saisons, on n'a pas recruté de joueurs de Ligue 1. Le plus gros transfert que l'on a fait, c'est celui de Kevin Gameiro. Pour Mvuemba, je l'ai connu à Rennes et je l'ai toujours suivi. On doit s'orienter sur des joueurs en devenir, à l'étage inférieur. Ou alors, on s'intéresse à des joueurs en difficulté dans leurs clubs respectifs. La cellule de recrutement est très active en Ligue 2. On a une stratégie bien précise.

FM : Si l'on regarde l'effectif lorientais, on voit que les attaquants ont un profil similaire : des petits gabarits rapides et techniques. Est-ce une volonté délibérée pour exprimer au mieux votre projet de jeu ?

CG : oui, ce sont des choix de jeu. Sur le plan de la technique et de la vivacité, ils apportent une valeur ajoutée. Mais vous savez, si on avait un Chamakh, on ne serait pas contre. Beaucoup de clubs recherchent avant tout des attaquants capables d'imprimer un impact athlétique, ce qui fait que les petits gabarits sont négligés. Par exemple, Bakari Koné aurait pu passer au travers des mailles du filet s'il ne s'était pas révélé chez nous. On privilégie le jeu à terre donc le recrutement de petits s'inscrit dans une logique sportive, mais aussi économique. Mais on ne fait pas d'ostracisme envers les grands !

FM : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur Kevin Gameiro qui fait un très bon début de saison ?

CG : Kevin, c'est la révélation. Il est jeune et a une marge de progression qui est encore très importante. L'an dernier déjà, il avait pu bénéficier de la bonne santé du collectif pour s'imposer. Ce qui était intéressant, c'est qu'il était complémentaire par rapport au reste de l'effectif. Il apporte de la profondeur, ce dont nous étions orphelins depuis le départ d'André-Pierre Gignac.

Des ambitions grandissantes

FM : vous êtes européens pour le moment. Visez-vous le maintien ou commencez-vous à regarder plus haut ?

CG : de toute manière, la réalité c'est d'assurer le maintien. C'est la pérennité du club qui se joue ici. Mais l'objectif en soi n'est pas de se contenter du maintien. On veut créer une dynamique au sein du club, progresser et faire progresser les joueurs. On a une nouvelle équipe dirigeante qui est très ambitieuse. Un centre d'entraînement verra le jour et le stade du Moustoir sera rénové pour le mois de janvier. Le club sera alors en mesure de franchir un cap.

FM : À titre personnel, comptez-vous rester à Lorient à long terme ?

CG : je suis en fin de contrat au mois de juin. En fin de saison dernière, il est vrai qu'un phénomène de lassitude s'est installé. L'incertitude sur le plan sportif qui planait au-dessus du club m'inquiétait. Mais la dynamique actuelle est intéressante. Il faut donc voir. Je ne me pose pas trop de questions. Je vis bien mon boulot au quotidien, c'est rare dans ce métier ! Il faut donc savoir en profiter.

FM : Vous êtes le père de Yoann Gourcuff comme tout le monde le sait. Suivez-vous de près sa carrière ou prenez-vous vos distances ?

CG : je me comporte tout simplement comme un père avec son fils. Yoann vole de ses propres ailes. Il n'a pas besoin d'un papa envahissant. Je regarde tous ses matches sans exception, mais dans la plus grande discrétion. Je suis quand même particulièrement ennuyé lorsqu'on utilise ma notoriété pour parler de Yoann. Mais il est suffisamment grand pour gérer la situation tout seul.

Les Bleus et les barrages

FM : La France se déplace ce soir à Croke Park pour défier l'Irlande. Comment voyez-vous ces barrages ?

CG : tout peut arriver, cela reste un match de football. On ne peut pas écrire le scénario à l'avance. L'Irlande va mettre une pression d'enfer tout le long du match. Les Bleus devront faire preuve d'une grande maîtrise et imposer leur supériorité technique. Reste maintenant à savoir qui gagnera ce rapport de force. C'est là que se situe l'inconnue. Faire le match à l'avance serait dangereux. Une chose est sûre, ce ne sera pas simple. C'est comme en Coupe de France, quand une équipe de Ligue 1 se déplace pour affronter une équipe amateur. Les surprises sont toujours possibles. Il faudra imposer ses armes dans un stade surchauffé. La logique veut que la France se qualifie. Malgré tout, au Stade de France, la France sera capable de remonter un handicap à condition qu'il ne soit pas non plus trop conséquent.

FM : En parlant d'équipe de France, un de vos joueurs serait-il susceptible d'intégrer les Bleus ?

CG : L'équipe de France, c'est le top du top. Il y a quelques années, après une victoire à Gerland face à Lyon, j'avais dit que certains de mes joueurs mériteraient de jouer chez les Bleus. Je ne le redirai pas, car on va dire que l'on est prétentieux. Je suis fier de voir qu'André-Pierre Gignac est aujourd'hui chez les Bleus. À terme, Mickaël Ciani pourrait devenir un international, mais il doit gommer ses quelques erreurs d'inattention. L'équipe de France demande de la constance. Dans l'effectif actuel, Fabien Audard a tout pour lui. Il est l'un des meilleurs gardiens de l'hexagone. Il doit néanmoins faire face à une concurrence énorme. Il a déjà 31 ans qui plus est, ce qui n'arrange pas les choses. Laurent Koscielny pourrait prétendre un jour à une sélection. Quant à Arnold Mvuemba, il a joué en espoir. Il n'a que 25 ans et peut encore accrocher le bon wagon.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 04:30

OL-OM: LES DEUX OLYMPIQUES AU SOMMET DU FOOTBALL

OL-OM: LES DEUX OLYMPIQUES AU SOMMET DU FOOTBALL
5-5. Le score peut paraître invraisemblable et pourtant c'est ce qu'affichait le tableau d'affichage au terme des 90 minutes de jeu. Une première depuis 1957. De quoi redorer le blason de la Ligue 1 souvent décriée pour son manque de buts.

Gerland est passé par tous les sentiments hier soir: de la joie à la tristesse en passant par l'extase et l'incompréhension. Si Hitchcock s'était chargé d'écrire le scénario d'un film sur le football, il n'aurait sans doute pas fait mieux. Pourtant avant le coup d'envoi, rien ne présageait un tel scénario. L'an passé, le choc avait accouché d'une souris avec un triste 0-0. Mais cette saison, la donne a changé. L'OL fait le jeu et ne se repose plus seulement sur sa défense. Il faut dire qu'avec trois défenseurs centraux à l'infirmerie, les Gônes n'ont aucune garantie à ce poste.

Les hommes de Claude Puel entamèrent alors la rencontre tambour battant. Suite à un ballon mal dégagé par Hilton, le numéro 8 lyonnais Miralem Pjanic ne se faisait pas prier pour ouvrir le score. Sa reprise en demi-volée ne laissait aucune chance à Mandanda (3'). Après l'ouverture du score, les rhodaniens semblaient avoir fait le plus dur. C'était sans compter sur Marseille. Suite à un corner concédé par Cris, Souleymane Diawara s'élevait dans les airs pour catapulter le ballon au fond des filets. Lloris avait beau se détendre de tout son long, le ballon franchissait malgré tout la ligne (11'). 1-1, tout est à refaire. Mais l'OL a aussi de la ressource. Parti de son propre camp, Sidney Govou envoyait un missile du gauche dans la lucarne. Gerland pouvait alors exulter (14'). Les Lyonnais faisaient ensuite le dos rond, pensant rentrer au vestiaire avec l'avantage au tableau d'affichage. Mais Cheyrou contre-carrait les desseins des Gônes (45'). Sa frappe du droit était inexplicablement relâché par un Hugo Lloris pourtant quasiment infranchissable cette saison. 2-2 à la mi-temps, le match était déjà d'une intensité rare, mais la seconde mi-temps allait être encore d'un tout autre acabit.

Dès le retour des vestiaires, les Marseillais se jetaient à l'assaut de la cage lyonnaise. Et suite à un beau travail d'Abriel, l'ailier droit de poche Bakary Koné envoyait un boulet de canon sur lequel le dernier rempart lyonnais ne pouvait rien (47'). La formation phocéenne prenait l'avantage. La consternation s'emparait des supporters. D'autant que le jeu proposé par l'OL se délitait soudainement sans raison apparente, l'OM dominant son sujet. Si bien que Brandao permettait aux siens de prendre le large suite à un corner (79'). A 4-2, le match semblait être plié. Mais il y a une statistique qui ne trompe pas. L'Olympique Lyonnais est capable de renverser des situations défavorables, ne lâchant rien jusqu'à la dernière minute. Et cela s'est confirmé sous l'impulsion d'un Lisandro Lopez au four et au moulin. L'avant-centre recruté pour 24M¤ a alors pris les choses en main. D'une belle balle piquée, l'international argentin trompait Steve Mandanda (81'). 3-2 pour Marseille, le match était relancé. Et le scénario complètement fou continuait. Une main dans la surface de Gabriel Heinze offrait un pénalty à l'OL. Ni une ni deux, Lisandro ne se faisait pas prier pour égaliser à 4-4 (84'). On se dit alors que le match est plié, mais ce match avait un destin hors du commun à poursuivre. Et Gerland s'embrasait lorsque Michel Bastos inscrivait le 5ème but de son équipe (90'). Suite à un mouvement d'école, Bafetimbi Gomis mettait sur orbite Pjanic qui décalait astucieusement Bastos. Le Brésilien décochait une belle frappe qui trompait Mandanda. 5-4, jean-Michel Aulas pouvait laisser parler sa joie, plus rien ne pouvait empocher l'OL de prendre les 3 points. Plus rien sauf la malchance. Les Marseillais jetaient leur dernière force dans la bataille. Et suite à un corner difficilement repoussé, le défenseur lyonnais Jérémy Toulalan poussait bien involontairement le ballon au fond de ses propres filets (93'). Cette fois, le score ne bougeait plus. Si les fans de ballon rond applaudiront un match aussi spectaculaire, nul doute que les Lyonnais auront quelques regrets. En menant 5-4, il dur de concevoir de se faire égaliser qui plus est à domicile. Mais à 4-2, revenir à 4-4 était déjà impensable. Au final, le nul est sans doute équitable. Au classement, l'OL revient à un point des Girondins de Bordeaux.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 22:17

FOOTMERCATO / OL : LES AVEUX DE JEAN II MAKOUN

FOOTMERCATO / OL : LES AVEUX DE JEAN II MAKOUN
OL : les aveux de Jean II Makoun

Dans l'adversité, ne jamais lâcher : telle pourrait être la devise de Jean II Makoun. Le numéro 17 de l'OL revient en effet aujourd'hui à son meilleur niveau. Lui qui a pour habitude d'être la cible des critiques connaît actuellement une période faste. Contre Liverpool, l'international camerounais a fait un match plein, solide au poste et n'ayant que peu de déchets dans la relance.

Interrogé par Le Parisien, l'homme de confiance de Claude Puel revient sur son début de saison : « Il y a eu du bon et du moins bon. Depuis deux ou trois matches, ça se passe super bien, que ce soit personnellement ou avec l'équipe. Je ne suis pas du genre à baisser la tête ou à me décourager. J'assume et je positive. Je ne vais pas me cacher quand ça ne se passe pas bien. Si j'ai été mauvais, je l'assume. Après un bon mois d'août, je sais qu'il y a des matches qui n'ont pas été bons, où je n'ai pas été à mon niveau. Mais au niveau de ma condition physique, du travail, je me suis toujours senti bien. Le plus important, c'est de continuer, de ne pas se dire que tout est revenu. Ca peut aller très, très vite. Il faut continuer à bosser et savoir qu'il y aura peut-être d'autres jours mauvais, et ne pas baisser la tête si c'est le cas. »

Reste maintenant à confirmer. La concurrence est rude à l'OL et enchaîner les performances mi-figue mi-raisin rime souvent avec place sur le banc. Avec le retour prévu de Jean-Alain Boumsong, Jérémy Toulalan devrait prochainement revenir à son poste de milieu de terrain. A Makoun de prouver qu'il peut soutenir la comparaison.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 11:28